Le marketing de guerilla

Le marketing de guerilla est un marketing non conventionnel à petit budget. Il s’appuie essentiellement sur le street marketing et le marketing viral. Pour que le marketing de guerilla fonctionne, il faut qu’il soit suffisamment innovant, créatif et original pour que la cible adhère à la campagne. Organisation d’une manifestation factice,  affichage mobile, affichage publicitaire à la craie au sol, diffusion sur Internet de publicité déguisées en vidéos insolites, par exemple. Le marketing de guerilla est aussi un état d’esprit qui peut se résumer en quelques mots-clés :

1. ENGAGEMENT : Un plan marketing médiocre conduit avec engagement donnera de meilleurs résultats qu’un plan marketing brillant mis en oeuvre sans conviction. L’engagement fait que ça marche.

2. INVESTISSEMENT : Le marketing n’est pas un poste de dépenses, mais un investissement. Le meilleur investissement qui soit pour faire décoller vos ventes. Une étude menée aux Etats Unis pendant et après une période de crise a montré que les entreprises ayant maintenu leurs investissements marketing pendant la crise avait sur-performé lorsque les conditions économiques sont devenues plus favorables. On ne peut pas en dire autant de celles qui avait fait le dos rond en coupant leurs budgets marketing.

3. COHERENCE : Cela prend du temps pour que vos prospects vous fassent confiance. Si vous changez sans cesse votre stratégie marketing, votre manière de prendre la parole, votre identité, vous aurez du mal à convaincre. La cohérence est un grand allié du marketing de guérilla. La répétition est une autre.

4. CONFIANCE : Dans une récente enquête de consommateurs destinée à identifier les motivations d’achat, le prix était placé en cinquième, le choix en quatrième, le service en troisième, la qualité en second. Les personnes interrogées ont déclarés que la confiance dans la marque était le principal déclencheur dans l’acte d’achat. Gagnez cette confiance.

5. PATIENCE ET DETERMINATION : Si la personne qui s’occupe de votre marketing n’est pas patiente et déterminée, il sera difficile de véhiculer un esprit d’engagement, de voir le marketing comme un investissement, de garder un fil rouge cohérent, de donner confiance aux prospects. La patience et la détermination sont des vertues du marketing de guerilla.

6. COMBINAISON : Les guérilleros savent que les actions isolées, les ‘one shot’ suffisent rarement à atteindre les objectifs. Le succès vient d’une combinaison d’actions lorsqu’on veut fidéliser ou gagner des clients.

7. PROJECTION DANS LA DUREE : Les vrais bénéfices viennent après que vous ayez fait une vente sous la forme de ré-achats et de prescription. Ceux qui pensent que le marketing s’achève lorsque la vente est faite se trompent. Le marketing continue au-delà de la vente.

8. MESURE : Vous pouvez réellement doubler vos bénéfices en mesurant les résultats de votre marketing. Certaines actions font mouche, d’autres manquent leur cible. Si vous ne mesurez pas vos actions, vous ne saurez jamais distinguer les opérations performantes et les flops.

9. IMPLICATION : Ce mot qualifie la nature de la relation entre vous et vos clients. C’est une vraie relation dans laquelle vous prouvez votre implication en maintenant un dialogue permanent avec eux, en prenant soin d’eux. De leur côté, ils montrent leur attachement à votre marque en vous recommandant.

10. INTERDEPENDANCE : L’état d’esprit du marketing de guerrilla n’est pas la compétition mais la recherche de partenariats, de coopération avec d’autres entreprises. Aidez-les dans leurs actions marketing, en échange pour elles vous aideront. La synergie entre vos marques et votre marketing amplifiera vos résultats et optimisera votre budget.

11. EQUIPEMENT : La technologie (sms, mms, web 2.0, logiciels libres,…) et l’innovation sont vos alliés pour garder une longueur d’avance sur vos concurrents.

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Les tailleurs de pierre

Au Moyen Age, un bourgeois visite le chantier de construction d’une cathédrale. Il rencontre successivement trois tailleurs de pierre à qui il pose la même question : « Que fais-tu ? » Le premier lui répond : « je taille une pierre » ; le second : « je gagne ma vie » ; le troisième, quant à lui, affirme : « je construis une cathédrale ».

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Communication municipale

Municipales 2008

Vous êtes candidats pour les Municipales de votre commune. Pendant votre campagne, vous avez pu remettre en question l’absence ou le déficit de communication de l’équipe sortante. Fraîchement élus à la tête de votre commune, vous aurez certainement envie de faire mieux.

Qu’attendent vos concitoyens ? Il veulent qu’on les écoute, qu’on inter-agisse avec eux – même s’ils sont très souvent absents des réunions de quartier et autres conseils municipaux.  Ils veulent vérifier que vous mettez en œuvre votre programme et tenez compte de leurs demandes. Ils veulent que vous les consultiez sur les grands thèmes de développement. Ils veulent que vous les informiez.

Garder le contact avec la population, défendre et expliquer vos décisions devra être l’une de vos priorités.

Conseil numéro 1.
Définir clairement vos objectifs et enjeux.

Conseil numéro 2.
Définir un plan de communication tenant compte des moments forts de la vie des habitants (rentrée scolaire, vacances,…) et de la vie municipale.

Conseil numéro 3.
Faire appel à des professionnels de la communication qui sauront vous conseiller les bonnes actions, les bons outils et les bons canaux.

Conseil numéro 4.
Revisiter les outils traditionnels de communication pour vous adapter aux nouveaux usages des habitants.

Conseil numéro 5.
Mesurer les résultats de vos actions et comparez-les à vos objectifs.

Conseil numéro 6.
Effectuer une veille permanente sur vos adversaires.

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Les blogs, alliers incontournables du référencement

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Trois règles d’or pour réussir vos emailings

Il y a trois règles à connaître pour réussir vos campagnes d’emailing.

La première règle concerne l’incroyable importance de l’OBJET de votre courriel. Les mots que vous employez là — et les mots sont votre seule arme — motiveront le destinataire pour ouvrir votre message et pour le lire… ou pour cliquer sur ‘suppression’. Et la tentation est grande de le faire tellement la quantité d’emails reçus quotidiennement est importante.

Arrêtez-vous un instant sur les emails reçus sur votre boîte aux lettres. Vous constaterez que le libellé des objets sont souvent identiques. Que dire de ceux qui emploient les mots magiques comme «gratuit» ou «incroyable» ? Les libellés se ressemblent souvent alors que votre but est de vous distinguer.

L’objet d’un email est l’équivalent du slogan d’une publicité. Les professionnels du marketing savent que si vous disposez de dix heures pour composer une annonce publicitaire, vous devez en passer neuf sur le slogan.

La seconde règle concerne la première phrase de votre email. Celle-ci apparaître dans le volet de visualisation sur la boîte mail des destinataires. La qualité et la pertinence de cette phrase déclenchera l’envie de lire le reste de votre message. Attention donc à ne pas employer des termes exagérés, ou d’utiliser des arguments qui pourraient miner votre crédibilité.

La première phrase doit toujours être centrée sur le destinataire. Votre réflexe et défaut sont au contraire de parler de votre produit ou de votre service. N’oubliez pas que vos prospects et clients s’inquiètent bien davantage d’eux-mêmes et de leurs enjeux que de votre entreprise.

La troisième règle concerne la longueur de votre email. Juste comme ce paragraphe — Faites court !

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Quelques vérités au sujet de vos clients

Il se peut que vous pensiez savoir pourquoi vos clients achètent vos produits ou vos services. Mais il y a de fortes chances qu’ils achètent pour des raisons différentes.
Il se peut aussi que les raisons pour lesquelles ils n’achètent pas vous échappent.

Vos clients recherchent un spectre large d’avantages quand ils sont dans une démarche d’achat. Si vous communiquez à ces personnes et à cet instant, l’un de ces avantages, vous faites potentiellement une vente.
Vos clients n’achètent pas parce que votre marketing est intelligent, mais parce que vous avez touché une corde sensible, un besoin, une attente. C’est cela qui va déclencher la vente.

Vos clients n’achètent pas parce qu’ils sont dans une démarche d’achat. Ils achètent parce que vous les aidez à prendre conscience des avantages qu’il y a à posséder ce que vous offrez.

Ils achètent parce que vous leur offrez une satisfaction instantanée.

Mais la vérité est que les gens n’achètent pas toujours des avantages. Ils achètent plus que cela :

Ils achètent les promesses que vous leur faites. Faites-les avec soin.
Ils achètent des promesses qu’ils veulent voir accomplir pour eux-même.
Ils achètent votre crédibilité ou n’achètent pas si vous en manquez.
Ils achètent des solutions à leurs problèmes.
Ils vous achètent vous, vos employés, votre organisation.
Ils achètent la richesse, la sûreté, le succès, la sécurité, l’amour…
lls achètent votre réputation et votre sérieux.
Ils achètent ce que votre marketing leur fait espérer.
Ils achètent des promesses crédibles, pas seulement des promesses sincères.
Ils achètent de l’espoir pour leur futur et celui de leur entreprise.
Ils achètent l’image des médias que vous utilisez pour faire parler de vous.
Ils achètent le professionnalisme de vos supports de vente.
Ils achètent la valeur de votre produit ou service, pas seulement un prix.
Ils achètent le choix et souvent le meilleur de votre offre.
Ils achètent l’absence de risque.
Ils achètent l’adoption par d’autres de vos biens ou services.
Ils achètent la certitude.
Ils achètent la facilité d’achat et de paiement.
Ils achètent le respect de leur opinions et de leur personnalité.
Ils achètent un style — juste celui qui convient au leur.
Ils achètent l’accès facile aux informations sur votre entreprise, vos services ou produits, offert par votre site Web.
Ils achètent de l’honnêteté. Un seul mot qui leur semblerait refléter une malhonnêteté et ils n’achètent pas.
Ils achètent le confort, les offres qui correspondent à leur notion de confort.
Ils achètent le succès ; votre succès peut rejaillir sur eux.
Ils achètent le bon goût.
Ils achètent la satisfaction instantanée et n’aiment pas attendre.
Ils achètent la confiance que vous montrez dans vos propres affaires.

Il est également important de savoir ce que les clients n’achètent pas : des adjectifs inappropriés, des slogans exagérées, des effets spéciaux, un marketing criard, l’amateurisme dans les actions marketing, le plus bas prix de manière systématique, des faits/allégations non prouvées, ou des graphiques extraordinaires.

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Tout est possible, tout est réalisable

Article publié en 2009
Cet été, j’ai ressorti des notes prises ces derniers mois. Des informations surprenantes concernant les nouvelles technologies.

1. Un directeur d’école licencié par SMS en Belgique.
2. Au Etats-Unis, chaque mois, 30 millions de visiteurs se connectent sur des sites comme Intelius.com pour se renseigner sur le nouveau voisin qui vient d’emménager, sur cette personne qui va s’occuper de leurs enfants ou sur ce candidat qu’ils souhaitent embaucher. Revenu, casier judiciaire, vie privée, valeur de son bien immobilier, surface de sa maison, profil socio-économique du quartier dans lequel il vit. Toutes ces informations sont disponibles moyennant quelques dollars.
3. En France, des jeux de rôles à caractère pornographique font fureur. Il suffit de se créer un avatar et tout est permis pour vivre les aventures libertines les plus débridées. Leur promotion est faite sur les sites et les portails les plus connus.
4. Au Japon, les romans écrits en langage texto et diffusés en SMS ont un succès grandissant. On vient d’y tourner un film utilisant uniquement des téléphones portables.
5. En Grande Bretagne, fin 2006, Alex Tew, 21 ans, a gagné 1 million de dollar en vendant, en espace publicitaire, la page d’accueil de son site Internet, 1 dollar chaque pixel.

Pour en savoir plus :

www.milliondollarhomepage.com http://www.milliondollarhomepage.com
www.intellius.com

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Disruption

Eté 2007 – On a beaucoup entendu le mot « rupture », pendant la dernière campagne présidentielle. Loin d’être l’apanage des candidats, ce mot est aussi pivot dans la stratégie d’entreprises qui repositionnent leur marque, lancent des produits ou des services innovants, repensent leur organisation ou leur management. Tous voulant – pour paraphraser Tom Peters – trouver des solutions nouvelles afin de ‘lutter contre des océans de similitude’.

La rupture dont on entend parler pourrait être inspirée du concept de disruption élaboré il y a dix ans, par un publicitaire brillant, Jean-Marie Dru, créateur de la célèbre agence BDDP intégrée depuis au groupe international TBWA. Alors qu’est-ce que la disruption ? Une mode de plus ? un nouveau mot pour parler d’une vieille idée ?

La disruption est un mode de pensée qui défie les conventions établies et crée, pour les entreprises, des visions nouvelles, capables de faire grandir plus vite les marques. Elle les préserve des modes de pensée répétitifs, des certitudes rassurantes et de l’immobilisme. Voilà comment le présente Jean-Marie Dru: « Steinbeck affirmait que lorsque l’homme vieillit, il est dans sa nature de se protéger contre le changement, particulièrement si ce changement apporte une amélioration. L’habitude engendre le confort qui, à son tour, inhibe le changement. »

Avec la disruption, pas question de dire que l’on va aller d’un point A à un point B. On ne connaît pas ce point. On avance pas à pas, jour après jour, on est guidé par une idée, une vision qu’on se fait d’une marque, de l’organisation d’une entreprise, de pratiques managériales, du fonctionnement des institutions, du règlement de problèmes de société…

Prenons un exemple : en 1968, Valeri Brumel est recordman du monde de saut en hauteur – 2,20 m. L’élégance de son geste atteignait la perfection. La clé de l’efficacité résidait dans la sobriété de son style. Dick Fosbury, inaugure une technique révolutionnaire, aux jeux olympliques de Mexico : le saut dorsal. Il devient champion olympique. Brumel représentait la Convention, Fosbury incarna la Disruption.

C’est en dérogeant à la convention que naît une idée de disruption. A nous d’ignorer les règles, d’en imaginer de nouvelles. A nous de refuser le conformisme de la pensée.

Cependant, il n’existe pas de disruption solide et durable si une vraie convention n’a pas été battue en brèche. Le tout c’est de la découvrir. Il faut se dire, en y étant confronté : « Je n’avais pas vu les choses comme cela, cela est frappé au coin du bon sens». Un exemple célèbre est celui d’Ikéa. L’entreprise suédoise a eu raison de penser que dans les magasins d’ameublement, les vendeurs et le service livraison n’étaient pas indispensables; qu’il fallait être aveugle pour continuer à acheter des meubles chers, dont le design se renouvelait peu souvent, dans les grandes surfaces conventionnelles. C’est ainsi qu’Ikéa a supprimé les livraisons et créant des meubles en kit, diminué le nombre de vendeurs en mettant en scène les meubles, baissé les coûts de fabrication en poussant ses designers dans leurs retranchement. Les meubles devenaient accessibles au plus grand nombre et plus seulement à ceux pour qui une salle à manger représentait l’un des principaux achats de leur vie.

Mais ne nous y trompons pas, une disruption (rupture) n’est pas simplement de faire le contraire de la convention, de ce qu’on fait habituellement.

Traditionnellement, pour se positionner face à la concurrence, les marques recherchent les différences plutôt que des points de rencontre. On dessine des cartes, des mappings, puis on y place les marques et on cherche à les écarter les unes des autres. Avec le travail sur les conventions, on cherche le point commun entre toutes les marques. Si il existe, il est le point de départ d’une disruption.

Penser autrement et oser faire autrement. Le concept de disruption ouvre des perspectives nouvelles aux chefs d’entreprises pour définir leur stratégie de développement ou dynamiser leur management, aux professionnels du marketing pour booster leurs marques et leurs produits ou services, aux scientifiques pour innover, aux Hommes politiques pour faire face aux défis économiques et sociaux.

Pas une panacée ni une nouvelle lubie. Seulement un outil très puissant.

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Votre site Internet est-il rentable ?

La maîtrise des coûts d’acquisition est essentielle pour piloter votre stratégie Internet et le calcul du retour sur investissement un élément pivot pour orienter vos prises de décision. Voici quelques facteurs-clés de succès recommandé par le  Cabinet de conseil en Marketing neuronesETsolutions et des experts en marketing digital.

Déterminer vos objectifs :
Le pilotage des coûts d’acquisition implique une bonne définition des éléments à mesurer. Il pose la question de la définition des objectifs de votre site, des indicateurs clés à monitorer et des valeurs cibles de chacun d’eux. C’est le suivi de ces indicateurs qui vous permettra de suivre votre stratégie d’acquisition et de fidélisation client sur Internet.

Définir vos indicateurs :
Les indicateurs varient selon la nature de votre site. En e-commerce, le premier indicateur est celui du coût d’acquisition pour une vente. Vous pouvez le compléter par des indicateurs plus précis : par exemple, le coût moyen pour obtenir un montant donné d’achat ou un montant donné d’achat d’un nouveau client par rapport à celui d’un client déjà connu. On pourra prendre comme autre exemple les sites d’avant vente dont l’objectif est principalement marketing. Ici les internautes comparent différentes offres avant de demander un devis. Vous suivrez le taux de transformation des formulaires de demandes/nombre de visiteurs uniques ou le comportement de clients résidant en province par rapport au franciliens ou entre un client qui a été exposé à une offre de -30 % et celui qui a été exposé à une offre de 3 mois gratuits.

Comment mesurer vos campagnes de e-publicité, affiliation, liens sponsorisés ?
Pour vos campagnes publicitaires Internet, vous serez facturé selon le modèle du coût pour mille (CPM). C’est-à-dire pour 1.000 expositions de l’internaute au message publicitaire. Les tarifs négociés oscillent approximativement de 10 à 30 euros en B2B et de 5 à 10 euros en B2C (les volumes étant plus importants). Pour connaître le coût d’acquisition d’un visiteur, il faudra donc croiser vos investissements publicitaires avec le taux de clic. Pour les campagnes d’affiliation et les liens sponsorisés vous payez au clic (à la visite) ou à l’action.

Le modèle du CPC/CPA, une approche marketing direct
Les comparateurs d’achat fonctionnent selon un modèle de facturation au coût par clic (CPC) ou au coût par action (CPA). Dans ce cas, vous pouvez contrôler précisément le coût de chaque clic. Selon le taux de transformation, variable d’une opération à l’autre, mais toujours connu, vous pouvez calculer vos coûts d’acquisition.

L’affiliation
L’affiliation consiste à recruter via une société spécialisée des sites qui accepteront de faire votre promotion et de se rémunérer uniquement à la visite induite sur votre site ou à l’action.

Les outils de mesure
Toute une gamme de logiciels d’analyse est à votre disposition, gratuit comme Google Analytics, accessibles et historiques tels que Weborama, XiTi, jusqu’à des solutions plus sophistiquées comme Omniture, Webtrends, Nedstat, ou Visual Science. Le coûts d’une solution de Web analytics diffère d’un outil à l’autre, et selon la gamme de ses fonctionnalités : cela peut aller jusqu’à 50.000 euros pour une solution comme Omniture.

Tags
Pour suivre vos coûts d’acquisition, il est nécessaire de demander à votre webmaster ou votre prestataire de placer des tags sur votre site. Il s’agit de mettre en place des capteurs sur les différentes pages du site et les boutons d’actions, pour suivre l’ensemble des données d’audience et de consultation. En fonction de vos objectifs de remontée d’informations vous pourrez placer des tags sur les différentes étapes du processus de conversion : inscription, téléchargement, achat en ligne, formulaire…

Tableau de bord d’un site
Le croisement d’informations statistiques comme le nombre de visiteurs uniques, les mots clés les plus tapés pour rechercher votre site, les pages les plus visitées, le chemin parcouru par les internautes sur votre site, l’identité des sites partenaires qui vous apportent le plus de trafic vous permettront non seulement de suivre vos coûts d’acquisition, mais aussi d’améliorer l’ergonomie de votre site web. En fonction de l’enjeu stratégique, un suivi permanent de ces données peut s’imposer et nécessiter une ressource dédiée. Ce travail peut aussi être externalisé.

Optimiser les performances
Pour optimiser les performances de votre site vous pouvez agir de deux manières complémentaires. La première consiste à travailler en amont, par rapport aux sources de recrutement. Vous devez alors croiser les conversions (le nombre d’actions souhaitées qu’il s’agisse de ventes, d’inscriptions, etc.) avec les sources de trafic entrant. Vous mesurez ainsi les sources de trafic qui ont la meilleure rentabilité (mots clés, campagnes, support, partenaires, etc.) pour ensuite affiner vos campagnes, votre planning média, et vos stratégies d’achat de mots clés. L’autre axe d’optimisation des coûts d’acquisition consiste à réaliser un travail aval portant sur le site en lui-même, c’est-à-dire sur la navigation dans les pages, sur l’ergonomie, l’offre commerciale… La meilleure démarche est de réaliser des tests comme, par exemple, de choisir d’exposer un client sur deux à une offre classique et la même offre avec accélérateur (une réduction limitée dans le temps), pour mesurer ensuite ce qui marche le mieux. L’axe d’amélioration peut aussi concerner le processus d’achat (abandon en cours de commande,…).

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Publiphobes ?

Chaque jour, nous sommes exposés à plus de 1000 marques. La profusion de campagnes publicitaires participant largement à ce phénomène.

Des gourous du marketing comme les incontournables Al Ries ou Philip Kotler ‘écrivent tout haut’ ce que le monde publicitaire pense parfois encore tout bas.

Ils mettent à profit leur notoriété pour montrer d’autres voies.

Leur analyse est la suivant : les marques vont devoir réinventer leur présence dans notre vie quotidienne. Accompagner sans s’imposer. Participer au développement harmonieux et durable de nos sociétés.

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